Stéphanie Panouze, graphiste

L’imagination d’un artiste est une source inépuisable d’interrogations pour les personnes qui pensent en manquer. Comment par exemple Jean-François Gavoty a-t-il pu avoir l’idée d’une mule à 5 pattes, titre de la sculpture qu’il installe cet été à Sore ? Comment a-t-il eu l’envie non seulement de la fabriquer mais en plus de l’installer dans la bambouseraie qui jouxte les bords de la Petite-Leyre ? Ces questionnements qui prennent la forme de brèves remarques se perdent dans les méandres de la discussion. On ne s’y arrête pas.

L’imagination artistique est une sorte de mystère que la parole contourne, une sorte de barrière qui se lève entre les artistes et ceux qui n’en sont pas. Est-elle pour autant une capacité réservée à une infime partie de la population ? Quand elle ne prend pas la forme d’œuvres artistiques, l’imagination dont toute personne fait preuve – ne serait-ce que pour entrevoir ce qui ne se trouve pas réellement devant nos yeux – est-elle moins digne d’intérêt ? En écoutant M. et Mme Haza évoquer quelques moments de leur vie américaine, en « voyant » les barreaux aux fenêtres de la maison qu’ils habitaient à la Nouvelle-Orléans, je me dis que la mémoire est une source inépuisable d’images à partager.

Sore_0866

Ce blog est un des moyens mis à notre disposition pour que nous puissions échanger les uns, les autres de nos avancées, de nos doutes, de nos difficultés à faire de ce projet non seulement un projet commun mais aussi territorial.


Pour ceux qui le souhaitent, vous pouvez directement alimenter ce blog de vos billets en demandant votre accès en tant que souscripteur.


Vous avez également la possibilité de nous transmettre des infos par mail, leur saisie sera effectuée par un tiers -moi-, n’hésitez pas à en faire la demande auprès d’Alexandra ou de moi-même.